Judith Suminwa a lancé le 17 août le dispositif Vunga avec l'ARSP, le FOGEC, Rawbank et RAWSUR. Financements de 10 000 à 1 million de dollars, 50 % de la valeur du marché, 120 jours de maturité.
Au Conseil des ministres du 14 août, la Première ministre conditionne la rentrée scolaire à un état des lieux des engagements pris envers les partenaires sociaux, et lance les panels de redevabilité.
L'IGF chiffre à 24,3 % le taux de décaissement du portefeuille extérieur congolais. Plus de 8,3 milliards de dollars restent non mobilisés, un plan de redressement est exigé.
L'avis annonce quinze entreprises, Radio Okapi près de 140 postes, le portail du ministère du Portefeuille en ouvre quinze dans cinq entreprises. Le dépôt se ferme le 14 août. L'arrêté qui fonde le processus n'a jamais été publié.
L'Université de Kinshasa a décerné ce lundi 10 août 2026 le titre de docteur honoris causa à la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, pour son parcours et son leadership à la tête du gouvernement.
Ouvert à Kinshasa au nom de la Première ministre Judith Suminwa, un atelier de deux jours doit produire une feuille de route destinée à faire des provinces des pôles de développement. Il intervient trois ans après une loi qui rend contraignants cinq outils de planification.
Le Fonds de promotion de l'industrie attend 350 millions de dollars de débiteurs privés, certaines créances vieilles de vingt ans. Saisies, interdictions de sortie et publication des noms : le gouvernement enclenche le recouvrement forcé, sans avoir publié la moindre liste.
Présidant un débat du Conseil de sécurité des Nations unies, la Première ministre Judith Suminwa a décrit les violences sexuelles comme une arme de guerre et lié celles commises dans l'est de la RDC à des « forces étrangères, dont le Rwanda ».
À l'ouverture des consultations sur son nouveau cadre de partenariat avec la RDC, la Banque mondiale a évoqué une enveloppe pouvant atteindre 11 milliards de dollars sur dix ans, pour diversifier l'économie. Un plafond conditionnel.
Le budget 2026 fait de l'armée la première dépense de l'État congolais, près de 30 % des crédits à la défense et à la sécurité, entre recrutements et réforme annoncée.