Le Groupe d'experts de l'ONU documente la chaîne de commandement de l'offensive qui a fait tomber Uvira. Il désigne deux chefs du M23 et un rôle clé du Rwandais James Kabarebe. Kigali dément.
Le Conseil de sécurité a reconduit pour un an le régime de sanctions visant la RDC. Un embargo souvent mal compris, car il ne pèse plus sur l'État congolais, mais sur les groupes armés.
Du minerai pillé à Rubaya jusqu'aux smartphones : négociants, fonderies et marques électroniques au bout de la chaîne du coltan de guerre, selon une enquête et des sanctions récentes.
Une réunion du mécanisme conjoint de coordination sécuritaire, le JSCM, est attendue vers la mi-juillet. Elle doit vérifier un retrait des forces rwandaises qui tarde.
Le retrait des troupes rwandaises de l'est de la RDC se joue entre deux calendriers qui ne se rejoignent pas. D'un côté, Washington fixe une échéance : la mi-juillet. De l'autre, Kigali pose une condition préalable qu'aucun délai ne desserre : la neutralisation des FDLR. Un an après l'accord de paix de juin 2025, la question du départ des soldats rwandais reste le nœud le plus serré du dossier.
Douze mois après le texte signé entre Kinshasa et Kigali, les armes n'ont pas cessé. L'AFC/M23 tient deux fronts, le retrait rwandais promis n'a pas eu lieu, et les médiateurs américain et qatari peinent à transformer leurs accords en paix sur le terrain.
Le chef de la diplomatie belge, Maxime Prévot, a publié une mise au point sur X après des critiques visant la position de Bruxelles sur l’Est de la RDC. Il affirme que la Belgique ne conditionne pas le retrait des troupes rwandaises à la neutralisation des FDLR. Il réaffirme aussi que la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC ne sont pas négociables.
Le chef de la diplomatie belge affirme que « l’intégrité territoriale et la souveraineté de la RDC ne sont pas négociables » et dit demander le retrait rwandais et la neutralisation des FDLR sans conditionner l’un à l’autre.
L’essence a bondi de près de 80 % en un an à Kigali. Derrière la flambée du carburant se lit une économie rwandaise exposée aux chocs mondiaux, aux nouvelles taxes et à une défiance diplomatique croissante liée à la guerre dans l’est de la RDC.
Le secrétaire d’État américain affirme que Washington observe un début de retrait des troupes rwandaises dans l’est de la RDC, tout en mettant en garde contre un possible retrait de façade.