Le Groupe de contact international a demandé le 13 août un plan et un calendrier pour neutraliser les FDLR. Ce plan était présenté à Genève les 12 et 13 août, devant le Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité.
Quatre passages, 113 mots. Lecture de la déclaration lue le 18 août à la télévision nationale par le président de la communauté banyamulenge, et de ce qu'elle ne nomme jamais.
Le président de la communauté banyamulenge a fait lire une déclaration à la télévision nationale le 18 août. Sur les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu, six villages avaient été vidés le 24 juillet et Human Rights Watch y dénombre 2,4 millions de déplacés.
Floribert Anzuluni assure que les chefs politiques et militaires des FDLR sont engagés dans la démobilisation. Le chronogramme, le budget et le pays d'accueil ne sont pas validés.
Production, barème de taxes, point de contrôle, compte bancaire, exportateurs, fonderies : la chaîne du coltan de Rubaya est documentée bout à bout. Ce que le Conseil de sécurité en fait, et ce qu’il n’en fait pas.
Kigali a renvoyé le 29 juillet trente-neuf personnes que le programme DDRRR avait rapatriées au Rwanda. La MONUSCO dit n’avoir pris aucune part à ce retour. Ce que le programme prévoit, et ce que ce renvoi place autour du protocole FDLR.
Opération FDLR lancée seule le 30 mars, siège dans le mécanisme de vérification avec l'AFC/M23, engagements réaffirmés à chaque réunion. En face, aucun retrait rwandais constaté au 15 juillet, et un accord qui ne prévoit aucune sanction automatique.
Kinshasa annonce un cantonnement des FDLR. Le CONOPS annexé à l'accord de Washington ne le prévoit pas, désigne un vérificateur que le briefing n'a pas nommé, et fait financer par chaque pays ses propres opérations.
Dans une adresse publique au chef politique du M23, Bertrand Bisimwa, le député UDPS et ancien ministre de l'Intérieur Peter Kazadi a requalifié l'AFC/M23 en simple « instrument » de Kigali. Ce que dit cette passe d'armes, et ce que la documentation onusienne établit derrière les mots.
Le 21 juillet, des experts indépendants de l'ONU ont dénoncé une « terreur par la torture » du M23 dans les zones occupées de l'est de la RDC. Ce que vous lirez ici : ce qui est réellement documenté, par qui, sur les détentions, la peur administrée et la responsabilité rwandaise, et ce qui reste difficile à vérifier.